25 janvier 2015

Spelunky

Si on me demandait d'emmener 3 jeux sur une île déserte, je citerai probablement Fallout 2 et Dark Souls, deux chefs d’œuvres qui m'ont beaucoup marqués. Quand à mon troisième choix, ce serait sans nul doute Spelunky.

Spelunky : Singes

Simple et efficace

En effet, j'ai acheté ce jeu il y a environ 1 an et demi, et après plus de 1500 parties je prend toujours autant de plaisir à y jouer. Spelunky intègre des éléments de rogue-like dans un jeu de plates-formes de façon très intelligente pour créer un mélange d'une grande profondeur et proposer énormément de rejouabilité. Il faudra ainsi parcourir une quinzaine de niveaux générés aléatoirement, remplis de pièges et d'ennemis pour avoir une chance d'affronter le boss final. Bien entendu, la mort signifiera la fin de la partie et il faudra tout recommencer au premier niveau avec l'équipement de base.

Mais que les débutants se rassurent, car la prise en main est plutôt simple et les mécaniques sont relativement basiques. Il sera donc possible de courir, sauter, s'accrocher et attaquer. Il existe également des objets utilisables, tels que les cordes, les bombes ainsi qu'une trentaine d'objets à découvrir dans le jeu. L'apprentissage se fera plutôt sur la façon de gérer ces objets ainsi que les différents pièges, car les interactions possibles sont très nombreuses et intéressantes. Même une simple corde propose énormément de possibilités : en plus de permettre de grimper ou de descendre, on pourra aussi l'utiliser comme une arme, ou bien encore pour déclencher des pièges.

La cupidité pourra être fatale

La grande qualité de Spelunky est donc de proposer des règles claires et juste, mais aussi très cruelles. Il faudra souvent mourir pour apprendre quelque chose de nouveau, ce qui va s'avérer plutôt simple. Le personnages dispose d'une barre de vie et donc d'un petit peu de droit à l'erreur, mais il existe beaucoup de moyens pour mourir instantanément. On n'est donc jamais à l’abri, et rater un saut pour tomber sur des pics ou dans la lave mettra fin immédiatement à la partie. De la même façon, le personnage peut se faire assommer et on ne pourra que contempler notre héro se faisant tabasser alors qu'il est au sol, impuissant.

Je pourrais parler de Spelunky pendant des heures tant ce jeu est riche, il existe des tonnes de petites subtilités et on n'arrête jamais d'apprendre. Même après 1500 parties, j'ai l'impression d'être toujours un débutant. Il y a tellement de décisions à prendre, tout le temps, à chaque partie. Par exemple, si vous restez plus de 2 minutes 30 dans un niveau, un fantôme apparaît pour vous pourchasser et le moindre contact avec lui signifie une mort instantanée. Pourtant, ce fantôme possède le pouvoir de transformer les gemmes en diamants lorsqu'il les touche et il peut parfois être intéressant de le faire apparaître volontairement, en prenant ainsi de gros risques pour gagner de l'or.

Terminer le jeu une première fois sera loin d'être facile, mais ce n'est que le début de l'aventure, car il existe de nombreux niveaux cachés et personnages à débloquer. Il existe également un boss secret, accessible uniquement en réalisant une série d'actions bien précises et surtout très difficiles. Si tout cela ne suffit pas, il est aussi possible de jouer pour le score, de faire du speed-run ou même de réussir le prestigieux "Eggplant Challenge".

Conclusion

Je ne saurais jamais dire assez de bien de Spelunky, le parfait dosage entre jeu de plates-formes et rogue-like.

C'est un jeu difficile mais juste, simple mais riche, cruel mais drôle.

2 commentaires pour “Spelunky

  1. Antoine dit :

    J'ai adoré ce jeu même s'il demande littéralement des heures d'apprentissage. Un peu comme Super Meat boy !
    Sinon ton blog est super ! Je viens souvent sans commenter mais tu mérites bien quelques encouragements :)

  2. Skritz dit :

    Merci Antoine :)

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